École du Phénix

L'école du Phénix est une école pour les jeunes aux dons remarquables. Il existe en tous cinq maisons toute aussi merveilleuses. Cette école est très mystérieuse...
 
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 Monstre

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Est-ce que le prologue vous donne envie de connaitre la suite? (si pas, pas la peine que je l'écrive x)
Viiiiiii !
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Faut voir la suite...
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MessageSujet: Monstre   Dim 27 Juil - 12:01

PROLOGUE

Comment aurait-on put décrire Cissa Peryton? Question simple, clair, permettant une multitude de réponses.
On pourrait parler de ses yeux verts, de ses cheveux -trop, à son gout- bouclé, ni assez clair pour être blond, ni assez sombre pour être brun. On pourrait parler de ses parents, de sa famille, de son enfance, pas si lointaine (elle n'avait que quinze ans, après tout), de ses gouts. De sa manière dérangeante de fixer les gens, juste pour avoir le plaisir de leur faire détourné les yeux. De sa façon de jouer avec les mots pour toujours avoir raison ou de rire d'elle même pour qu'on ne la trouve pas stupide lorsqu'elle se trompe... Stupide, on pouvait dire qu'elle ne l'était pas. Étrange était par contre assez adapté pour parler d'elle.
On aurait put parler de son ambition dévorante: devenir quelqu'un, que son nom et la gloire qui l'entourerait survive à elle-même, que, d'ici plusieurs années, tous la connaitrait encore.
Pourtant, si on devait décrire Cissa Peryton, personne ne parlerait d'elle en ces termes. Tous s'accorderait à dire une chose:
Cissa Peryton est un monstre.
Et pas seulement au sens figuré...
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MessageSujet: Re: Monstre   Lun 28 Juil - 16:57

Cissa s’éveilla alors qu'il faisait encore sombre dans sa chambre. On lui avait un jour dit que regarder l'heure empêchait de se rendormir rapidement pendant la nuit, alors, elle garda les yeux fermé et tacha de se laisser emporter par le sommeil. En vain. Résolue à patienter jusqu’à l’aube -comme souvent- elle alluma sa lampe de chevet. Son réveille indiquait trois heures moins quart… Elle soupira et rejeta ses couvertures au bout de son lit.
Cissa Peryton marcha jusqu’au miroir en pied qui faisait face à la penderie. Elle se rendit compte qu’elle regardait ses pieds et l’espoir que l’abomination qu’elle était devenue n’ait été qu’un cauchemars parmi tant d’autres la saisi. Pourtant, elle savait que ce n’était pas le cas. Elle savait que c’était réel, terriblement réel… Et elle en avait peur. Si bien que ça faisait déjà une minute et demi qu’elle fixait ses pieds sans trouver le courage de regarder la… chose qu’elle était en face.
Enfin, elle leva les yeux. Sa peau paraissait plus pale, dans la faible luminosité mais ses yeux, eux, semblaient davantage bruns que verts et plus sombres que jamais. Son perpétuel sourire amusé l’avait quitté pour une mine plus grave. Et puis, son regard se posa sur ce qui la rendait monstrueuse. Accroché sous la peau à ses omoplates, une paire d’ailes s’agitait imperceptiblement dans son dos au rythme de sa respiration. Cissa toucha du bout des doigts le duvet fin qui courrait jusqu’à ses cervicales et se perdait dans ses cheveux. Elle frissonna. Si quelque hommes de foi éclairé aurait put diagnostiquer qu’elle était un ange venu du ciel, Cissa trouvait plutôt qu’avec ses grandes et fines ailes noires de corbeaux, elle avait l’air d’un monstre.
Elle se dégoûtait elle-même… Surtout depuis l’incident de la semaine précédente.

Le cabot de la voisine était encore entrain de s’exciter au grillage tandis que sa chère maîtresse tondait la pelouse. Il aboyait depuis une heure déjà et Cissa se demandait comment ses cordes vocales pouvaient-elles bien supporter ce traitement. C'était une de ces petites créatures que même les amateurs de chien de salon ne pouvait que détester... Cissa n'en pouvait plus. Elle se sentait mal au moindre bruit et la lumière était insupportable. Très vite, un mal de tête lui enserra les tempes comme un étau et toutes les aspirines du monde n'y pourraient rien. Une rage anormale l’envahi. Elle avait envie qu’il s’étouffe.
Non, mieux, qu’elle l’étouffe.
Qu’elle l’étrangle. Qu’il se taise à jamais…
Elle avait envie de sentir les os de son cou craquer sous ses doigts…
« Mais pourquoi je penses ça ? » s’étonna t’elle. C’était pourtant plus fort qu’elle.
Elle avait envie de lui briser l’échine, de le tuer et de boire son sang… de s’en couvrit les mains les bras, le bouche, le visage, oui…
Une partie d’elle luttait contre ces compulsions meurtrière. L’autre, la poussait à se lever et à faire ce qu’elle désirait.
Et c’est ce qu’elle fit…
Lorsqu’elle recouvra ses esprits, elle ne vit d’abord par grand chose mais elle entendait les glapissements déchirant d’une humaine en larmes. Cissa avait du sang sur les mains et était agenouillée près du corps inanimé du sale petit clébard. Il avait été éventré. Et c’était elle qui avait fait ça. Derrière elle, sa mère tentait de convaincre la voisine que tout allait bien se passer tandis que son père la fixait. Jamais quiconque ne l'avait encore regardé comme ça...

Depuis, il y avait un carré de terre nue au milieu de la pelouse de la voisine, là où elle l’avait enterré.
Cissa avait comprit qu’elle était dangereuse. Mais elle s’était interdit d’y repenser. Comme si enfouir ces images dans sa mémoires pouvaient faire disparaître les faits. Bientôt, l’herbe repousserait dans le jardin de la voisine et peut-être serait-ce comme si rien ne s’était jamais produit… Ou peut-être pas.


Les écrans se mirent à clignoter et les ordinateurs ronronnèrent de contentement. Celui qui se tenait là sursauta et se mit à pianoter frénétiquement sur le clavier. Il appuya sur la petit appareil qu’il avait à la ceinture et attendit un instant.
-Qu’est ce qui se passe ? demanda une fille en entrant dans la pièce. Pourquoi tu m’as bipé ?
-Un nouvel hybride. En Belgique.
-En Belgique ? Pfffff… Pour une fois qu’on aurait put aller dans de beaux pays lointaines, il a fallut qu’on tombe sur le plat pays, soupira la fille.
-Ouais mais faut dire que c’est notre première mission, aussi, répliqua le garçon tandis que l’avis de mission sortait de l’imprimante.
-Je sais mais j’espérais juste que…
Il la coupa :
-Qu’ils nous confiraient une mission trop cool pour fêter la fin de notre formation, oui, tu me l’a déjà dit !
Ils se regardèrent un moment, ne sachant s’ils devaient se disputer ou rire. Ils avaient les mêmes yeux bleus, les mêmes cheveux bruns, et le même nez. Ce qui était normal pour des jumeaux.
Finalement, ils n’allaient ni rire ni se disputer.
-Bon, prépares ton sac, on vas-y aller, fit la fille en prenant le fiche descriptive de leur mission avant de la glisser dans la poche de son jean.
-Ok… On va faire ça proprement et on sera rentré avant le souper !
La jumelle sortit du bureau. « Proprement et de retour pour le souper » se répétait-elle au comble de l’excitation en trottinant jusqu’à sa chambre.
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Cliodna Misterioasa

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MessageSujet: Re: Monstre   Mar 29 Juil - 12:07

La suite ! La suite ! La suite ! Very Happy

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MessageSujet: Re: Monstre   Mar 29 Juil - 19:56

Il faisait un temps magnifique dehors.
C'était horrible. Atroce. Terrible.
Cissa restait assise, ses lunettes de soleil sur le nez, par terre dans l'obscurité presque totale. Quelques rayons de lumière filtraient des volets clos. Oh, ce n'était pas grand chose, tout juste assez pour que des yeux normaux distingue les silhouette mais rien de plus. Cissa n'avait pas des yeux normaux -ou plutôt, elle en avait eu.
Cette lumière l'éblouissait terriblement et son mal de tête ne l'avait pas quitté depuis le matin. Il allait être dix-sept heure.
Elle avait l'impression que sa tête allait exploser. Pire que tout, il y avait ce bruit,...
Ce bruit? Qu'est-ce que c'était? Comme, les pas dans les graviers. Des pas qui s’arrêtaient, juste devant sur le seuil de la maison. Puis, ces coups répéter contre la porte et...
Le bruit sourd de quelque chose qui tombe.
Cissa Peryton se mit debout et atteignit d'une démarche hésitante le couloir. Heureusement qu'elle avait ses lunettes solaires sinon, sa rétine aurait déjà pris feu. Elle se pencha par dessus la balustrade de l'escalier et eu juste le temps de voir son père étendu par terre, à moitié dedans, à moitié dehors et une botte noire qui disparaissait de l'autre coté du hall. La fille descendit l'escalier et secoua son père.
-Papa? Papa !
Des images se mirent à défiler dans sa tête. Des voleurs qui entrent chez elle, mette hors jeu son père et puis...
-Maman, murmura t'elle en courant vers le salon.
Là, se tenaient deux personnes. Elles étaient vêtues de noir des pied à la tête, casquée comme des CRS, une arme à feu la ceinture, un teaser et une sorte de gilet en Kevlar. Seul la forme de leur vêtement pouvait déterminer leur sexe. Une fille et un garçon.
-Mademoiselle Peryton, fit l'un.
-Nous avons quelques questions à vous posez.
Cissa déglutit de travers. D'où ces deux là la connaissaient-ils. Elle ne répondit pas et songea à courir à toutes jambes chez les voisins. Pas chez celle du clébard, ils risquaient de la laisser devant une porte close.
Puis, elle se souvient de quoi elle avait l'air et sut à cet instant que personne ne lui ouvrirait, où qu'elle aille. Chose encore plus terrible, elle se fit la réflexion que ces deux gens en noirs n’avaient eu aucunes réactions à son arrivée. Ils savaient.
-Comment saviez-vous où et qui j'étais, parvint-elle à articuler.
-Viens avec nous et tu auras toutes les réponses à tes questions.
Parler rassurait Cissa même si le son de sa propre voix semblait lui déchirer le cerveau. Si c'était possible.
Elle tenta de prendre un ton sarcastique:
-Si je n'ai qu'à vous suivre, pourquoi être venu avec un tel attirail?
-Simple précaution. Nous savons ce dont tu es capable, répondit la fille
Parlait-elle de ce qu'elle avait fait au chien de la voisine?
Cissa ne voulait qu'une chose, repousser le moment où ils perdraient patience et décideraient de l’emmené par la force.
-Qu'avez-vous fait à mon père?
Ce fut le garçon qui répondit cette fois:
-Il se réveillera d'ici quelques minutes. C'est pour ça qu'il faut que tu nous suive maintenant.
-Non.
Elle avait simplement dit ça comme ça mais elle savait qu'elle ne pouvait rien faire s'ils lui tiraient dessus. Alors, la colère revint. La même colère anormale qui l'avait saisie une semaine plus tot. La rage bouillonnait en elle lorsqu'elle murmura d'une voix glaçante qui n'était pas la sienne:
-Allez-vous en.
Les deux autres sortirent leurs armes mais déjà, Cissa n'avait plus conscience de ce qu'elle faisait.
Tout ce qu'elle savait, c'était que ça allait mal se passer pour ces gens...


La suite plus tard ^^
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